Anthony Hamilton n’en est pas à son coup d’essai.
Enfant, il chante dans la chorale de son église, puis dans differents clubs. En 1993, il part
s’installer à New York. Ces premières années vont être difficiles, son premier album Total xtc doit sortir chez Uptown Records en 1995, mais la société fait faillite. Ensuite, il signe sous le label RCA, où son album Total xtc sortira enfin en 1996. L’album ne rencontrera pas le succès escompté, malgré de bonnes critiques et de bons titres (Forgive me, In the Mood, You’re my Type of Woman, etc.).
S’ensuit une période de transition. Il signe chez Soullife, label indépendant. Il écrit son second album mais également pour d’autres artistes, dont Donell Jones, puis fait le Voodoo Tour en 2000 pour D’Angelo dans les chœurs. Soullife ferme ses portes avant qu’Anthony Hamilton ait pu sortir son second album. Il continue à écrire et faire les chœurs pour d’autres artistes.
La chance et une rencontre avec Jermaine Dupri, qui le fait signer sous son label So So Def, offre une nouvelle dimension à Anthony qui sort en 2003 l’album Coming from Where I’m from (disque de platine). S’ensuit en 2005 Soullife, album qu’il n’avait pas pu sortir sous le label du même nom. Toujours en 2005, il crée l’album Ain’t Nobody Worrying.
Chanteur à la voix pleine d’émotions, il fait partie des valeurs sûres du mouvement nusoul de cette dernière décennie.
Récemment, Il prête sa voix pour la bande-originale du film American Gangster réalisé par Ridley Scott en 2007. en 2008, c’est Al Green qui l’invite sur son dernier opus.
Aujourd’hui, il revient avec son 5ème album « The point of it all », synthèse d’un parcours riche en collaborations aussi prestigieuses qu’éclectiques.