<a href="http://thetravelingirl.fr/" target="blank" ><img src="../img/promo/2407.jpg" alt="banniere the travelin girl" border="0" class="border"/></a>
Icone Mettre ce site au demarage Icone Mettre ce site dans mes favoris Icone Contacter les responsables de ce site Icone Recommander ce site s'abonner aux flux RSS
<



Fiche artiste de Bootsy Collins

Fiche artiste de Sandra Nkaké

Fiche artiste de Juan Rozoff

Fiche artiste de Maceo Parker

Dernières chroniques

NaS & Damian Marley - Distant Relatives

Sly Johnson - The June 26th Ep

Erykah Badu - New Amerykah, Pt. 2: Return of the Ankh

Prince au Main Square festival le 9 juillet 2010 - Tarif Special du 10 au 13 juin 2010


NaS & Damian Marley - Distant Relatives
leur premier album en commun dans les bacs depuis le 18 mai 2010




Inscription / Desinscription

dernières vidéos

Ben l'Oncle Soul - Soulman
Live à la Maroquinerie


The Roots & John Legend - Wake Up Everybody
Live at Prospect Park


K'Naan feat Féfé - Wavin Flag
Le clip vidéo de l'hymne de la coupe du monde by Coca Cola


Hocus Pocus - Beautiful Losers feat. Alice Russell
Clip vidéo extrait de leur album 16 pièces


dernières interviews

Le retour de la Soul Nation !
Rencontre avec Flo, Lola et Laetitia Dana


Interview Hocus Pocus
Rencontre avec un ovni du rap français


Hindi Zahra, l'Envoûtante
Un premier album fait-main !


Interview Maxwell
Rencontre avec Max’’Pretty’’Well



samedi 11 septembre 2010
Ben l'Oncle Soul
vendredi 17 septembre 2010
Ben l'Oncle Soul
lundi 27 septembre 2010
Raheem Devaughn
mercredi 29 septembre 2010
Ben l'Oncle Soul en concert

Dernières playlists

Sly Johnson (Saian Supa Crew)
A free Night With Sly Johnson


accueilfocus

Interview de Juan Rozoff

Le chanteur le plus funky de la scène soul française.


Juan Rozoff, c’est le mec qui, lorsqu’il est sur scène, joue avec les mots, les sons, les rythmes et le public. Il est l’artiste extravagant par excellence. Tant dans le talent que dans la présence scénique. J’ai voulu savoir qui se cachait derrière ce génie de la funk qui, à 43 ans et 19 ans de carrière derrière lui, a accepté de m’accueillir dans son univers. Derrière la porte d’un paisible pavillon de banlieue, je découvre le monde de Monsieur Rozoff : sa petite famille, ses amis musiciens, son studio… C’est là que Juan se prête au jeu des questions/réponses et parle un peu de son parcours.


Juan, peux-tu nous parler un peu de tes origines ?

Je suis le fils de Tachia et Charles Rozoff. Ma mère est d’origine espagnole et mon père français d’origine russe. Avec eux, j’ai eu une enfance super heureuse. On n’a jamais manqué de rien.

A quel âge es-tu tombé dans la marmite de la musique ?

by Léa.C
by Léa.C
Je suis tombé dedans en écoutant les Beatles, et Phantoms of the Paradise. C’était tout simplement génial. Et puis de là tout s’est un peu enchaîné : Little Richard, Elvis, la mode du perfecto et du rock banane. C’est ce qui m’a donné envie de faire de la musique donc j’ai commencé la batterie. Puis je me suis mis à la guitare. Un peu plus tard, je découvre le côté black de la musique et je me mets à chanter en écoutant les titres d’Otis Redding. Et puis du Rhythm & Blues je passe à James Brown ou The Temptations avec leur côté funk. Mais mon influence majeure reste Prince. Lui, il a réussi à faire une fusion de tout ce que j’aimais déjà à l’époque. J’aimais son empreinte sonore, je m’y reconnaissais. Et puis c’est lui qui a fait réaliser aux musiciens qu’on pouvait faire de la musique « à sa manière » grâce au début des homes studios.

Peux-tu nous parler un peu de tes débuts en tant que pro ?

Ma carrière a réellement commencé quand j’ai signé en major. Il m’a fallu deux années entre la démo et la signature chez Barclay et Polygram en 1990. Mais franchement, c’est une carrière de fumiste. Je ne sais pas comment j’ai fait pour être encore dans la place alors que je n’ai fait que deux disques. Mais je me rattrape, j’ai un projet de troisième album pour septembre en auto « grosse » prod. Et c’est décidé, après ça, je sors un disque par an !

Tu es artistiquement très proche de Sandra Nkaké. Comment vous êtes-vous rencontrés ?

by Léa.C
by Léa.C
Sandra devait avoir 18 ans. C’était la copine d’un copain. Un jour en me voyant débouler, elle me dit comme ça : « T’es pas mal pour un nain ! ». De là, on est devenus bons potes. C’est après que j’ai découvert qu’elle chantait super bien.

De toute ta carrière, quel est le souvenir qui reste le plus présent à ce jour ?

1990. Mon premier album vient de sortir et j’ai réussi à choper le contact de Bootsy Collins. Il décide de venir en studio pour remixer l’un de mes morceaux avec Maceo Parker et Wesley. On bosse donc sur l’un de mes morceaux. Le travail est pro, Maceo joue, il fait ce qu’il a à faire mais sans plus. A un moment, hors enregistrement, on passe l’un de mes sons. Un petit truc enregistré à la maison d’une qualité pas extraordinaire. Là, Maceo Parker lance un « That’s good ! » et se met à délirer avec son saxophone. Je suis là, à côté de lui. Il n’y a personne pour enregistrer. Et Maceo continue de jouer, complètement inspiré par le son roots qu’il entendait. J’étais super ému, heureux et triste à la fois car je n’avais aucune trace de ce qui était en train de se passer, pas un enregistrement. Mais c’est un souvenir fort que je garde en mémoire. Même si je ne me souviens plus de ce que Maceo a joué à ce moment là, j’ai compris que le vrai truc, c’est de pouvoir créer chez soi ce qu’on aime. C’est ce qui touche vraiment les gens.



Par Léa Cerveau
Publiée le dimanche 17 mai 2009


Artiste(s) cité(s) dans cet article :

Partager sur Facebook

Publier dans MySpace ! Partager sur MySpace !





Imprimer cet article



Télécharger ses (leurs) albums sur Itunes


Juan Rozoff

Acheter ses albums chez notre partenaire Amazon.fr



Toute nouvelle plume passionnée est la bienvenue sur Onlygroove.
N’hésitez pas à nous soumettre votre candidature et/ou des exemples de chroniques à : Rédaction