Son nom ne vous dit peut-être rien, mais grâce à lui, vous n’envisagerez plus jamais votre anniversaire de la même manière ! Le parcours de Jeremih a vraiment des allures de conte de fée : propulsé aux sommets grâce à son tube désormais culte Birthday Sex, il n’aura fallu que quelques mois à cet enfant des quartiers Southside de Chicago pour devenir le petit protégé du label Def Jam. Intrigué par cette ascension fulgurante, Onlygroove est allé à la rencontre de Jeremih, le chanteur le plus hot de l’année. Mais sous ses airs de tombeur, se cache en réalité un jeune homme talentueux qui a tout simplement décidé de se donner les moyens de réussir. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Mr Birthday Sex sans jamais oser le demander…
A seulement 22 ans, tout arrive très vite pour toi : tu as signé chez Def Jam en un clin d’œil et ton premier album est un vrai carton. Comment gères-tu ce succès ? Est-ce que tu t’y attendais ?
Non, je ne m’y attendais pas. Tout comme je ne m’attendais pas à ce que Birthday Sex connaisse un tel succès. Enfin, je savais que c’était un hit, mais je ne pensais pas que cela prendrait autant d’ampleur. Aujourd’hui me voilà à Paris en train de faire cette interview avec toi. J’étais loin de m’imaginer tout ça il y a un an depuis ma ville natale de Chicago alors que je finissais tout juste d’écrire l’album ! C’est fou…Def Jam a senti que Birthday Sex avait le potentiel d’atteindre le sommet des charts, et moi aussi lorsque je me suis rendu compte de l’engouement que ce titre suscitait. Aujourd’hui, c’est devenu un nouvel hymne, L.A Reid et Def Jam ont cru en mon projet autant que moi.
J’ai appris que tu étais issu d’une famille de musiciens, et que tu as toi-même commencé à jouer de la musique dès le plus jeune âge. Penses-tu que cette sensibilité te démarque des autres chanteurs R’n’B ?
Oui. Même si je commence à peine à chanter, et que je ne suis pas vraiment un chanteur de R’n’B, je suis considéré comme tel aux Etats-Unis parce qu’il n’y a pas d’autre terme pour définir ce que je fais. Je suis vraiment né dans une famille branchée musique ! En fait je suis né le jour de l’anniversaire de ma mère qui était elle-même chanteuse, tout comme ma grand-mère. C’est marrant, quand j’y repense je me dis que j’étais vraiment son cadeau ! Je suis avant tout un musicien, un musicien devenu poète, lui-même devenu rappeur, et enfin chanteur, c’est comme ça que je vois les choses, depuis mes débuts à aujourd’hui.
Pour toi, la musique est quelque chose que l’on ressent plutôt que l’on apprend ?
Oui ! J’ai essayé d’apprendre, ne serait-ce qu’à lire la musique. Je joue du piano, comme tu peux le voir (il me montre son tatouage représentant des touches de piano sur son avant-bras). J’ai donc essayé d’apprendre à lire la musique, mais ça n’a pas marché, ma prof passait son temps à me crier après ! Je jouais comme il le fallait, mais elle voulait que je regarde mes partitions, alors que moi je préférais jouer à l’oreille. Pour moi, la musique est une question de feeling. Si je ne ressentais pas ma musique, personne ne l’écouterait.
Quand t’es-tu rendu compte que tu étais fait pour chanter et faire carrière dans l’industrie musicale ?
J’ai toujours su que j’étais destiné à faire carrière dans l’industrie musicale, mais je ne suis pas un chanteur né, je le suis simplement devenu. Mon style a été accepté, je ne pense pas pouvoir rivaliser avec Stevie ou Usher, mais ma façon de chanter a été acceptée par mes fans, probablement parce que c’est assez simple de se souvenir et de comprendre ce que je dis, et que les gens peuvent facilement chanter mes chansons. C’est mon style, j’ai commencé à chanter il y a seulement deux ans. C’est le destin qui a fait le reste !
Revenons à Birthday Sex, ton tout premier succès. A quoi pouvais-tu bien penser le jour où tu as écrit cette chanson ?!
Je ne peux même pas te dire à quoi je pensais ! Tout ce que je sais, c’est que j’étais chaud ce jour là (rires) ! Il faisait nuit, il était tard…Je me souviens juste avoir demandé à mon partenaire Mick Schultz qui a produit tout l’album, si quelqu’un avait déjà fait une chanson ayant pour titre Birthday Sex. Enfin, je pensais plutôt à Birthday Text, quoi qu’à l’origine c’était vraiment Birthday Sex, mais je n’arrêtais pas de changer d’avis, je me disais que c’était trop…vulgaire ! Mais en vérifiant sur iTunes, j’ai découvert que personne n’avait eu l’idée. Une fois le concept trouvé, j’ai simplement retranscrit le message que je voulais faire passer à ma copine, lui dire ce que j’avais envie de faire sans vraiment le dire. J’utilise beaucoup de métaphores à l’écrit. Pour cette chanson, tout est venu comme ça (il claque des doigts et fredonne) « Girl you know I-I-I-I ». C’était tellement simple et accrocheur que le reste est venu tout seul. Je l’ai écrite en un jour, et j’étais au studio pour l’enregistrer le lendemain. Je ne réalisais pas tout ce qui allait suivre, c’était si facile de l’écrire ! Mais c’est peut-être à ça qu’on reconnaît un hit, lorsque ça va de soi.
Et tu n’en as pas marre de toutes ces filles qui te disent que c’est leur anniversaire ?
Euh…en fait non (rires) ! Personnellement, j’en ai surtout marre de chanter cette chanson ; non seulement je l’ai écrite, mais je l’ai enregistrée, je l’ai interprétée sur scène, et je l’ai entendue à la radio sûrement autant de fois que toi. Mais malgré tout, c’est le genre de chanson que j’ai toujours envie d’écouter, avant d’aller en boîte dans ma voiture, ou en soirée après avoir bu quelques verres. J’apprécie toujours ce son, un peu comme si je ne l’avais pas écrit, comme si ce n’était pas moi, et c’est ce qui fait qu’il tourne autant.
Il y a beaucoup de chansons sensuelles dans ton album, comme Raindrops par exemple. Est-ce que tu te sers de la musique pour séduire les filles ?
(Rires) Je ne sais pas ! C’est juste ma manière d’écrire, pour moi c’est comme de la poésie. De la poésie sur un beat. Et quand j’écris, comment dire… (il s’arrête de parler et se met à rire)
Tu es gêné ?
Non (rires) ! Quand j’écris, je pense simplement à ce que je ressens et à ce que n’importe quel homme souhaiterait dire à une femme. Parfois je parle d’expériences personnelles, mais il m’arrive aussi de parler de choses qui sont arrivées à mes amis et mes proches. La plupart du temps, je me laisse juste guider par le beat.
Le clip de Imma Star, le deuxième single issu de l’album, est assez surprenant, comment s’est passé le tournage ?
Pour le clip de Birthday Sex, tout a plus ou moins été fait pour moi. Je me suis juste pointé au tournage histoire que les gens voient enfin le mec qui pouvait bien chanter cette chanson. Pour Imma Star j’étais plus libre, j’ai eu plus de temps, et j’ai partagé mes idées. Les gens qui me connaissent savent que j’ai le sens de l’humour. Lorsque j’ai écrit la chanson il y a un an, je peux t’assurer que je n’avais pas de voiture, et je n’avais pas de grosses chaînes en or ! C’était plutôt du style : « Et si, j’avais tout ça… » et j’imaginais que c’était réel (il chante) « You see the ice, you see the cars ». Tout ça pour le plaisir d’écrire. Quand le moment de tourner le clip est venu, on s’attendait à ce que je vienne en mode bling bling ! On m’a conseillé de ramener tout l’attirail, mais j’ai répondu que ce n’était pas vraiment ce que je souhaitais montrer. J’ai donc décidé de faire quelque chose d’amusant et de décalé en apparaissant comme un mec fauché, avec ma voiture toute cabossée et mon caniche ! J’en ai parlé à Marc, le réalisateur, il m’a vraiment compris et a fait aboutir le projet. J’étais confiant, une fois le tournage bouclé, je savais que ça allait le faire ! Alors qu’après avoir tourné le clip de Birthday Sex, je n’étais sûr de rien, je me demandais si c’était bien comme ça qu’un tournage de clip était censé se dérouler, je ne savais pas ! Pour Imma Star, je me suis dit qu’il y avait de grandes chances pour que le clip en jette.
Tu as écrit toutes les chansons de ton album, ce qui est assez impressionnant pour un premier opus, et il ne figure aucun featuring alors que j’imagine que tu aurais pu inviter de grands noms. Comment expliques-tu ce choix ?
Mick et moi avons enregistré l’album en 2008, on avait déjà fait vingt-cinq chansons ensemble avant de signer chez Def Jam. En général, lorsqu’un artiste signe chez un label, son répertoire n’est pas aussi vaste, le rôle de la maison de disque est donc de lui trouver les bons auteurs et les bons producteurs avec qui travailler. Mais après tout le buzz qui s’était créé autour de Birthday Sex, notre manière de produire et d’écrire a attiré l’attention et les gens ont en redemandé, en supposant que nous avions encore beaucoup à donner. Ils se disaient : « C’est pas possible que ce gamin débute à peine ! », et ne pouvaient pas croire que quelqu’un pouvait sortir de nulle part comme ça. Def Jam a écouté l’album d’une traite, c’est rare pour un artiste d’arriver au sein d’un label avec un projet déjà ficelé, ça nous a permis de déterminer une date de sortie précise, ce qui est plutôt exceptionnel pour un nouvel artiste. J’en suis maintenant à mon troisième single aux Etats-Unis, Break Up To Make Up, qui ne devrait pas tarder à arriver en Europe. Ils auraient pu me faire chanter avec de grands noms, ils ont plus ou moins essayé, mais l’album était déjà si dense qu’il n’avait quasiment pas besoin de featuring. Birthday Sex a été la chanson la plus remixée de l’année, et les autres morceaux comme Imma Star se suffisaient à eux-mêmes. Je pense qu’on aurait pu ajouter du rap, mais on n’en avait pas vraiment besoin.
Mais tu peux aussi rapper, non ?
C’est vrai que je rappe un peu dans l’album, j’aurais pu en en faire plus, mais ils ne m’ont pas laissé ! Enfin, ce n’est pas qu’on ne m’a pas laissé, mais il n’y avait que quelques chansons qui s’y prêtaient. Une fois que tu te fais connaître en tant que chanteur, c’est difficile ! Je pense que maintenant les gens acceptent le fait que je rappe, tout simplement parce que je l’ai fait dès le début. Lorsqu’un artiste sort un album dans lequel il ne fait que chanter, et qu’il s’essaye ensuite au rap, on le remet à sa place en lui disant « Mec, t’es un chanteur, pas un rappeur. » Mais le fait d’avoir à la fois chanté et rappé dès mon premier album m’a permis d’être accepté.
En écoutant ton album, on a l’impression de découvrir différentes facettes de ta personnalité. Mais finalement, tu es plutôt le fêtard de Jumpin ou le garçon fleur bleue de Starting All Over ?
Je suis les deux ! J’ai enregistré cet album alors que j’étais encore à la fac. Je sortais beaucoup, j’ai sûrement dû écrire Jumpin alors que je rentrais de soirée, je devais être un peu éméché (rires) ! J’aime m’amuser, et quand j’écris, ça peut sembler stupide, mais je me fie à mon instinct et à ce que je suis en train de vivre. C’est comme ça que je vois Jumpin (il chante) « I’m on the dance floor with my cup got a couple cuties », c’était ce qu’il se passait vraiment en boîte, je l’ai simplement écrit. La plupart du temps, je dis les choses comme elles me viennent, et ça marche. Pour le coup ça a bien marché !
My Sunshine est une des chansons de l’album que j’ai préférées, elle semble très personnelle. Tu es donc plutôt du genre à parler de tes propres expériences ou à imaginer des choses ?
Un peu des deux ! J’imagine beaucoup de choses, j’ai une imagination débordante (rires) ! Les gens ont beaucoup commenté My Sunshine sur Youtube. Cette chanson leur rappelle un être cher qu’ils ont perdu, ou une personne qui leur manque, et c’est un peu pour ça que je l’ai écrite, pour que les gens puissent se l’approprier. Je ne pensais pas à quelque chose en particulier, My Sunshine peut tout simplement évoquer le soleil, au sens propre du terme, un jour de pluie (il chante) « Looking out my window ». Je crois que les gens écoutent une musique et la rattachent à leur propre vie. Comme je l’ai dit, j’ai lu beaucoup de commentaires concernant cette chanson, et je pense qu’elle a le potentiel de sortir en single, au même titre que les autres morceaux de l’album. Si j’avais voulu être considéré comme un artiste très sensible, My Sunshine aurait même pu être le premier single extrait de l’album. Mais à présent je suis connu comme un chanteur de sex music (rires) ! Enfin pas de sex music, mais de musique qui s’écoute à deux sous la couette.
Et tu aimerais changer cette image ?
Je ne dis pas que cette image est mauvaise, le sexe fait vendre, c’est bien connu. Mais si cela ne tenait qu’à moi, je me ferais connaître avec une chanson comme My Sunshine, et je commencerais par présenter l’album de cette façon là, comme si j’étais une nouvelle personne, je pourrais même changer de nom (rires) ! Je pense que c’est le genre de chansons que les gens ont besoin d’entendre.
Tu évoques Stevie Wonder, Michael Jackson et R. Kelly comme tes plus grandes influences musicales. Qu’est-ce qui t’inspire chez ces chanteurs ?
Ce qui m’impressionne chez Stevie, c’est tout simplement ce qu’il a fait pour la musique, sa façon de chanter et de jouer du piano, et le fait qu’il ait accompli tout ça sans même voir le rend encore plus admirable. En ce qui concerne R. Kelly, il est arrivé à une époque où le R’n’B décollait, et il s’est imposé avec ses balades. Aujourd’hui encore, sa musique a beaucoup de sens, il sort encore des disques douze ans plus tard. Et pour Michael Jackson, lorsqu’une radio peut passer sa musique pendant deux jours d’affilée, ça te donne une idée de la richesse de son répertoire, et de l’impact qu’il a pu avoir sur la musique. Personne ne peut remplacer Michael, mais j’espère au moins qu’en écoutant des chansons comme Starting All Over, les gens puissent penser que je leur rappelle Stevie Wonder ou Michael Jackson lorsqu’ils étaient jeunes. Le simple fait d’être comparé à de telles pointures serait un honneur pour moi. Il est évident que je les admire, ce sont des musiciens, des artistes, qui n’ont compté que sur eux-mêmes pour réussir, et je pense que tout ça est dans mes cordes, c’est ce que j’ai envie d’être.
On parlait à l’instant de R. Kelly, qui est originaire de Chicago comme toi. La scène de Chi City est très influente, qu’est-ce que ça te fait d’en faire partie ?
C’est génial ! Je suis rentré chez moi pour la première fois il n’y a pas très longtemps, au volant de ma nouvelle voiture, et à mesure que je parcourais la ville, je voyais mon visage partout, j’étais placardé sur de grandes affiches, de Downtown jusqu’à Southside ! J’étais même sur les bus, c’est fou parce que tout s’est passé en l’espace de quelques mois. Kanye West, Common, R. Kelly, Twista…tant d’artistes de Chicago ont laissé leur empreinte. Maintenant lorsqu’on dit que Chi City déchire, on peut presque me citer dans la liste !
Aux Etats-Unis, tu es parti en tournée avec Lil’Wayne, Young Jeezy et d’autres artistes, comme nous n’avons pas eu la chance de voir ça en Europe, est-ce que tu peux me parler de cette expérience ?
On a joué à guichets fermés ! Des salles gigantesques, 800 000 personnes dans le public, enfin non, disons plutôt que le bénéfice était de 800 000 dollars pour chaque concert ! En fait c’est moi qui ouvrais le show, il y avait Soulja Boy, Young Jeezy, Lil Wayne et moi. Drake aussi, jusqu’à ce qu’il se casse le genou. C’était une super expérience, j’assurais le début du show pendant 10 minutes avec trois chansons. Je n’aurais jamais cru que ma première tournée serait comme ça, je n’imaginais pas un tel dispositif étant donné que c’était ma toute première. Mais faire partie de cette aventure a été incroyable, rien que d’avoir mon nom aux côtés de tous ces artistes ! L’ambiance était vraiment cool, on jouait tous ensemble au basket dès qu’on avait un peu de temps libre ! C’était beaucoup de travail, mais je me suis vraiment amusé.
Es-tu impatient de rencontrer ton public français ? En quoi cela va être différent des Etats-Unis ?
Pour un mec comme moi, qui vient du Southside de Chicago, c’est différent dans le sens où j’ai entendu parler de Paris, de l’Angleterre, du Japon, mais je n’avais jamais eu la chance d’y aller ! J’ai toujours imaginé ces endroits comme un monde complètement différent du mien. C’est la première fois que je viens à Paris, j’ai vraiment hâte de rencontrer mes fans ici. Lorsque j’ai annoncé que je venais ici sur Twitter, ça a fait beaucoup de bruit ! C’est intéressant d’être dans un pays qui ne parle pas ma langue maternelle, je ne pourrais pas avoir une vraie conversation avec la plupart des gens dans la rue, mais on pourrait sûrement chanter ensemble une de mes chansons ! C’est cool de se retrouver dans un endroit où tu n’as pas tes repères. Je suis né et j’ai grandi à Chicago, et le simple fait de pouvoir être ici, de voir d’autres paysages et de découvrir d’autres cultures, c’est génial et différent !
Dernière question…
Mon numéro ? Ok, c’est le 773…Non je plaisante je te laisse poser ta question (rires) !
Quels sont tes projets en tant que chanteur, mais aussi en tant que musicien et auteur ? Où sera donc Jeremih dans dix ans ?
Je vais commencer par faire un deuxième album ! Je suis beaucoup passé à la télé ces derniers temps, hier soir, et deux fois la semaine dernière. Je n’étais jamais autant passé à la télé aux States, beaucoup de gens m’appellent ou me parlent de ça sur Twitter. Je participe aussi aux homecoming dans les universités, j’en ai déjà trois de prévus rien que ce mois-ci, je n’ai plus de vie privée ! En tout cas, je suis vraiment impatient de travailler avec d’autres producteurs, je vais continuer à bosser avec Mick, mais j’aimerais pouvoir faire des sons avec les Neptunes, Kanye, Dr Dre, Swizz Beatz, et d’autres artistes comme Alicia Keys, Keri Hilson…Il faut que je voie tout ça, tout est vraiment nouveau pour moi ! Ca prendra du temps, et plusieurs disques avant que je devienne vraiment quelqu’un. Les gens me verront sûrement toujours comme Mr. Birthday Sex, mais j’aimerais pouvoir m’éloigner de ça quelques secondes, histoire de revenir avec quelque chose d’encore plus fou ! Cela fait à peine 5 mois que j’ai signé chez Def Jam, et je ne suis pas allé en studio depuis un bon moment. Alors qui sait ? Je pourrais même peut-être chanter en français dans mes prochains morceaux (rires) !
Toute nouvelle plume passionnée est la bienvenue sur Onlygroove.
N’hésitez pas à nous soumettre votre candidature et/ou des exemples de chroniques à :
Rédaction