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Interview en mode Soul Wash
Rencontre avec Ben à l'occasion de la sortie de son premier EP.

L'album intitulé Live In London & Paris sur Onlygroove


Les sites Internet de Otis Redding


Site Internet de Otis Redding
Myspace de Otis Redding

Discographie de Otis Redding


Albums de son vivant

Pain In My Heart : 1964
The Great Otis Redding Sings Soul Ballads : 1965
Otis Blue : 1965
The Soul Album : 1966
Dictionary of Soul : 1966
King & Queen : 1967
Live In Europe : 1967

Albums posthumes

The Dock Of The Bay : 1968
The Immortal Otis Redding : 1968
The Whisky A Go Go : 1968
Love Man : 1969
Tell The Truth : 1970
The Ultimate Otis Redding : 1986
Remember Me : 1992
The Very Best Of Otis Redding : 1992
The Monterey International Pop Festival : 1992
Good To Me : 1993
The Definitive Otis Redding : 1993
The Very Best Of Otis Redding Volume II : 1995
The Otis Redding Anthology : 1998
Love Songs : 1998
In Concert-Live : 1999
Live in London & Paris : 2008



Biographie de Otis Redding


Otis Redding (9 septembre 1941 - 10 décembre 1967) est l’un des chanteurs de soul américain les plus importants. Mort à 26 ans dans un accident d’avion, il laissa derrière lui une œuvre de quelques années, extrêmement dense.

Né dans la ville de Dawson, Géorgie, il a passé toute son enfance à Macon (Géorgie) dont il deviendra plus tard le maire d’honneur. Son père cumulait un temps partiel de prêtre et gagnait sa vie sur la base de l'armée de l'air. Comme beaucoup de chanteurs Noirs-Américains, l’influence religieuse de sa famille fut prédominante dans ses chansons.

Très vite, le petit Otis doit quitter l’école pour subvenir aux besoins de la famille. Entre autres petits boulots, pour six dollars la matinée, il est batteur pour les groupes de gospel du dimanche matin.

Otis grandit, reste longtemps à Macon évoluant entre sa vie familiale, capitale, auprès de sa femme Zelma. Sa rencontre avec Johnny Jenkins est une étape importante. Ce guitariste blanc survolté qui jouait la guitare à l’envers lui propose de rejoindre son groupe, les Pinetoppers. À ce moment, Otis n’est encore qu’un membre parmi d’autres et Jenkins la star de la scène rhythm and blues locale.

Mais son association avec Jenkins permet à Otis de rencontrer l’agent de celui-ci : Phil Walden. Otis convainc la maison de disques grâce à « These Arms of Mine », ballade soul qui permet au chanteur noir d’exprimer le trémolo de sa voix, avec excès et succès. Ce sont ces ballades qui assurèrent les succès d’Otis dans un premier temps (« That’s what my heart needs », « Pain in my heart », jusqu’au langoureux « I’ve been loving you »…)

Alors que les titres plus durs et plus rythmés, les cuivres jouant toujours un rôle fondamental, connaissent un succès moindre.

Avec « Mr Pitiful », les choses changent pour le chanteur. Le titre lui permet de rentrer dans le top ten des chansons rhythm and blues. Selon la légende, Otis surnommé Mr Pitiful à cause de sa voix mélancolique aurait créé cette chanson en quelques minutes avec l’aide de son arrangeur Steve Cropper.

En 1965 l’album « Otis Blue » sort. L’album le plus complet de la carrière du chanteur comprenant notamment « Respect » (qui devint un succès fulgurant d'Aretha Franklin), « I’ve been loving you », « Ole Man Trouble », et de nombreuses reprises comme « Satisfaction » (des Rolling Stones) à la genèse controversée, « Shake » (de Sam Cooke), « My girl » (Smokey Robinson), « Down in the Valley » (Solomon Burke).

Avec « Try a little tenderness », Otis arrive au comble de la maîtrise de son art. Une chanson qui commence comme une ballade et se termine dans la furie des grands cuivres et des grosses caisses. Le chanteur soul a unifié sous un même titre ses deux genres familiers, la ballade et soul virevoltée.

De sa collaboration avec Carla Thomas en 1967, on peut surtout retenir les titres « Lovey, Dovey » et surtout le volcanique « Tramp », enchaînant insulte sur insulte. Plus tard la même année, Redding a joué à l'extrêmement influent Festival international de musique pop de Monterey.

Après une opération de la gorge, Otis peut à nouveau rechanter. Au mélancolique « Fa-fa-fa-fa-fa (sad song) », symbole de ses années pitifull et mélancoliques répond le truculent « The Happy Song ». Dans un mélange des genres étonnant, Otis veut d’ailleurs reprendre beaucoup de ses chansons en accélérant les ballades et en bridant ses chansons endiablées.

Il n’en aura pas le temps. Le 10 décembre 1967 l’avion personnel d’Otis Redding avec à son bord les membres des Bars-Kays s’écrase dans un lac du Wisconsin. Il n’y a qu’un seul survivant, Otis est mort, trois ans jour pour jour après la mort de Sam Cooke, l’une de ses grandes idoles avec les Beatles et Bob Dylan. Peu après sa mort, le chanteur William Bell lui a rendu hommage avec la chanson « A tribute to a King » parue sous le label Stax Records.

De nombreux tubes sortiront après sa mort, comme « Match Game » et bien sûr « Sittin’ on the Dock of the Bay » Si cette chanson est aujourd’hui celle que le grand public associe le plus volontiers au nom d’Otis, ce n’est pas seulement à cause de la mort tragique de l’auteur, survenue quelques jours après son enregistrement. Pour beaucoup il s’agit d’un virage pop qu’aurait pu prendre la carrière d’Otis, au sommet de sa gloire.

Ses fils Dexter et Otis ont fondé avec leur cousin Mark Locket le groupe de funk/disco « The Reddings » à la fin des années 1970.

En 2002, a été érigée une statue dans la ville où il a passé son enfance, Macon (Géorgie) .

Source : Wikipédia


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